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Présentation

28/07/2008 - Lu 10224 fois
La réussite de votre élevage à votre portée !
Biodynamie appliquée



Stratégie de la réussite ....

Stratégie de la réussite

Votre élevage n’est pas à l’optimum de sa productivité, pourtant vous pensez faire tout ce qu’il convient, les rations sont équilibrées, les fourrages de qualité, vous êtes suivi par un nutritionniste, mais malgré cela le compte n’y est pas.

Ne vous désespérez pas, il y a une solution,  votre problématique est malheureusement courante de nos jours. La modernité apporte son lot de bien être au monde de l’élevage, mais elle contribue aussi à un désordre sur la régulation des fonctions digestives et métaboliques.
C’est pourquoi simplement et à moindre coût, vous allez pouvoir retrouver la productivité et la sérénité dans votre élevage.
Vos animaux s’épanouiront plus rapidement, auront une fertilité plus élevée, une production laitière plus importante et une croissance accrue.

Ce qui explique un résultat plus profitable de votre élevage, et sans agrandir sa surface, vous augmentez la rentabilité de votre exploitation.


Voici ce que vous allez découvrir dans les pages suivantes :


Table des matières


Les antibiorésistances…………………………………………………….

Les anitibiorésistances en élevage…………………………………………………….…..…..3
Conséquences possibles pour l’élevage…………………………………………………….….….5
Les alternatives thérapeutiques…………………………….…… 7
Des pathologies particulièrement à risques…………………..….8
Litières et effluents sources de contamination………………..…9
Les boiteries en élevage……………………………………….…10
Une dynamique nutritionnelle……………………………….....11
L’efficacité alimentaire retrouvée…………………………….…12
La pertinence d’un programme  simple et efficace…………….15

Stratégie n°1 : Prenez soin des litières de vos animaux, traitez les effluents.
Stratégie n°2 : Baisser la pression microbienne de votre élevage
Stratégie n°3 : Limitez au maximum les antibiotiques
Stratégie n°4 : Soyez régulier et persévérant

L’essentiel en résumé : LES STRATEGIES DE LA REUSSITE

Conclusion……………………………………………………



Les antibiorésistances en élevage

Les antibiorésistances sont un des risques majeurs de santé publique que l’intensification des élevages et la mondialisation des échanges ont contribué à accentuer.

Depuis la fin des années 1990, la prise de conscience de ce risque s’accroît, suscitant une mobilisation progressive de la communauté internationale et l’instauration de programmes de surveillance.
Le risque de perte d’efficacité de médicaments dont l’usage est partagé entre hommes et animaux conduits d’ores et déjà à davantage encadrer les usages vétérinaires.

 Dans un contexte où les perspectives de mise sur le marché de nouvelles molécules apparaissent aujourd’hui limitées, le développement des  alternatives thérapeutiques pourra constituer une partie de la solution.

Mais celle-ci passera aussi par l’adoption de conduites d’élevage prévenant et limitant davantage les risques.

 Les récentes orientations des politiques publiques, plus intégrées, y invitent.

Les antibiotiques, définis comme des médicaments capables d’agir contre les bactéries, soient en les détruisant par effet bactéricide, soit en bloquant leur multiplication par effet bactériostatique, semblent faire partie depuis longtemps de l’environnement médical.

La généralisation de leur usage n’est pourtant pas si ancienne. Après la découverte de la pénicilline par Alexander Fleming en 1928, l’industrialisation des pénicillines puis de plusieurs familles d’antibiotiques majeurs, dont la streptomycine, les sulfamides et le chloramphénicol s’est développée dans les décennies 1940-1950.


Leur usage en élevage s’est étendu à partir des années 1950, y compris dans un objectif non thérapeutique, car un effet secondaire de promotion de croissance avait été identifié dès 1946.

Les antibiotiques utilisés chez l’animal, généralement issus de la pharmacopée humaine, sont depuis la loi du 29 mai 19751 soumis, comme leurs équivalents humains, à évaluation préalable pour une autorisation de mise sur le marché (AMM).

Le marché mondial global des antibiotiques est aujourd’hui de l’ordre de 42 milliards de dollars annuels.

En santé animale uniquement, on peut l’estimer entre 15 et 20 % du marché des médicaments vétérinaires, qui est de 813 millions d’euros en France (4,3 milliards d’euros en Europe et de 17,5 milliards d’euros dans le monde).

Après plusieurs décennies où les antibiotiques ont pu apparaître, tant en usage humain qu’animal, comme une solution pérenne, inépuisable, au point d’en banaliser l’usage, nous sommes maintenant confrontés à une diminution notoire de leur efficacité et à l’obligation de les économiser pour mieux les préserver.

Le recours aux antibiotiques en élevage, pour traiter ou anticiper des maladies infectieuses, a indéniablement conduit à la résolution de problèmes sanitaires, dont l’incidence était souvent accrue par la concentration animale, ainsi que l’attestait une étude de 1980 sur l’épidémiologie des maladies du porc.

 Associé à d’autres facteurs, comme la génétique, il a permis d’augmenter la rentabilité des élevages. Mais au fil du temps, la banalisation de leur usage a contribué au développement de phénomènes d’antibiorésistance.

Une bactérie peut être considérée comme résistante quand elle tolère des concentrations d’antibiotiques supérieures à celles de la population normale de son espèce bactérienne.

Les antibiorésistances naturelles sont liées au mode d’action, plus ou moins sélectif, des antibiotiques.
 Par exemple les pénicillines n’agissent que sur les bactéries dites « gram positives », ayant une paroi plus mince.

Les antibiorésistances acquises, les plus problématiques, apparaissent secondairement avec des antibiotiques initialement efficaces contre la bactérie considérée.


Ces phénomènes, déjà anticipés en 1945 par Alexander Fleming, ont été identifiés comme facteur majeur de risque dans un rapport de Michael Swann en 1969 qui dénonçait déjà l’utilisation des additifs antibiotiques.


Les conséquences possibles du développement des antibiorésistances pour l’élevage

La principale menace associée est évidemment sanitaire avec la survenue d’impasses thérapeutiques, liées à l’émergence de bactéries multirésistantes (BMR), contre lesquelles aucun antibiotique n’est efficace, dont le très redouté SARM (staphylococcus aureus résistant à la methicilline).

L’institut national de veille sanitaire (InVS) a constaté depuis environ 3 ans une diminution du SARM, mais aussi une montée préoccupante d’autres BMR dont les entérobactéries productrices de beta lactamases à spectre étendu (BLSE).

« Les BMR peuvent être d’origine animale. »

Ce risque sanitaire amène de nombreux acteurs à prioriser la santé humaine au détriment de celle des animaux.

La problématique du maintien de la santé animale est donc double : outre la baisse d’efficacité des antibiotiques disponibles, le devoir moral ou l’obligation réglementaire de donner la priorité à la santé humaine conduit à accroître la pression sur l’élevage.

Certains antibiotiques, généralement les plus récents et les plus actifs, sont déjà réservés à l’usage humain voire uniquement à l’usage hospitalier.

Le plan Ecoantibio du MAAF et la loi du 13 octobre 2014 (dite « loi d’avenir ») prévoient l’établissement d’une liste d’antibiotiques « critiques », molécules pour lesquelles l’usage vétérinaire sera encadré.

Le développement des antibiorésistances en élevage crée des difficultés pour traiter des pathologies de groupe pour lesquelles les antibiotiques sont requis.

C’est notamment le cas, en élevage bovin, des surinfections bactériennes de type broncho-pneumopathies, surtout chez les veaux et, en élevage aviaire, de la colibacillose, de la pasteurellose et du coryza infectieux des poules.

Microbes et autres parasites ont plus d’impacts à long terme sur la production animale que les épidémies pourtant dévastatrices comme la grippe aviaire ou la fièvre aphteuse, car les maladies dites « d’élevage » sont permanentes contrairement aux grandes maladies contagieuses.

Ceci témoigne de l’importance du sujet et de la nécessité d’apporter des réponses au phénomène d’antibiorésistance.

De la bonne santé des élevages dépend la productivité de ce secteur, structurant pour de nombreuses zones rurales.

De plus, apporter les soins pertinents aux animaux est un enjeu éthique lié au respect de leur bien-être.



Les alternatives thérapeutiques ?

L’éventail des produits présentés comme substituts possibles aux antibiotiques est très divers, tant en termes d’origine, naturelle ou synthétique, de modes d’action ou de toxicité éventuelle, pour l’animal, le consommateur et l’environnement.

Les litières et les effluents d’élevage représentent des sources potentielles de contamination

Quatre-vingts gènes de bactéries résistants aux antibiotiques ont été identifiés dans des échantillons de litière contenant des déjections de vaches. Ces résistances pourraient être transmises par des produits agricoles.

De nombreux agents pathogènes responsables de maladies infectieuses ou parasitaires sont présents dans les secrétions ou les déjections animales, fécales ou autres.

 Les fumiers et lisiers sont concernés par cette situation et demandent donc la mise en place de précautions particulières lors de leur gestion.

Une population bactérienne conséquente, une présence virale persistante, quelques parasites de stabulation particulièrement résistants.

Les litières concentrent les bactéries responsables des diarrhées, excrétées avec les fèces.

De plus, les eaux fœtales, les sécrétions utérines et vaginales, les placentas peuvent contenir en grandes quantités les agents responsables des avortements et des infections génitales des ruminants.

Enfin, des bactéries responsables de diverses infections cutanées, podales, ombilicales, rénales peuvent être évacuées vers les effluents avec les suppurations, l’urine et divers excrétats.

A l’exception des formes sporulées, la durée des risques engendrés va de quelques jours à quelques mois.

Les virus persistent plusieurs mois dans les déjections à des concentrations élevées et ne sont que faiblement touchés par les fermentations et l’élévation de température.

Des maladies virales animales peuvent être transmises par les effluents d’élevage comme les gastro-entérites dues aux coronavirus ou rotavirus.

Des parasites assurent leur recyclage par les bouses en stabulation, c’est le cas des coccidies et cryptosporidies ou des ascaris et strongyloïdes.

Des pathologies particulièrement à risques

Pour les diarrhées néonatales, le risque d’infection bactérienne et virale et d’infestation par les ookystes (coccidies, cryptosporidies) est donc élevé et durable.

La pathologie évolue rapidement vers un stade d’épidémie avec des veaux présentant des excrétions massives d’éléments contaminants et donc une contamination massive du milieu.

Les clostridies sont très résistantes dans le milieu extérieur. Sous leur forme de spore, elles peuvent survivre plusieurs années voire plusieurs dizaines d’années.

Les maladies, dues aux clostridies, les plus connues sont les entérotoxémies, le tétanos ou le botulisme.

La principale caractéristique du germe responsable de la paratuberculose est son extrême résistance : 150 jours dans les fumiers.

Litières et effluents d’élevage. Une source de contamination à maîtriser

Au delà de son implication dans la concentration des germes émis par les animaux par leurs différentes sécrétions (fèces, urines, sécrétions utérines et vaginales), la litière peut être un agent accélérateur de la dynamique de contamination (augmentation du nombre de germes) lorsqu’elle est humide (ventilation insuffisante) et/ou épaisse (paillage surabondant, curage insuffisant).

Ce risque est quantifiable par la prise de la température de la litière à 10 cm de profondeur qui ne doit pas excéder 36°C. Le fumier est donc à retirer lorsque la température interne de la litière atteint ou dépasse 36°C.


Une persistance plus longue au sein des lisiers

Dans les lisiers de bovins, la température reste assez basse et assez constante (20 à 30°C).

Ce phénomène est favorable à une survie des bactéries plus longue dans ce type d’effluent que dans les fumiers et dans les composts.

Mais la compétition pour les substrats nutritifs avec les bactéries commensales, ces dernières étant beaucoup plus nombreuses, entraîne une disparition des bactéries pathogènes avec des durées de stockage de deux mois s’il n’y a pas de réensemencement quotidien par les fèces des animaux excréteurs.

La seule difficulté du contrôle de la contamination des fosses reste la latence entre l’épandage et le remplissage total des fosses.

La boiterie est une pathologie majeure dans l’élevage laitier.

•    Deuxième cause de non production pour un élevage (après la mammite)
•    Occasionne des chutes de production de 5 à 30%
•    Cause de réforme (jusqu’à 7%)
•    Problèmes de fécondité (baisse du taux de réussite d’IA et augmentation de l’intervalle vêlage)

L’impact financier de la boiterie est très fort dans l’élevage laitier on l’estime à plusieurs centaines d’euros par vache par an.

De toutes les causes de boiterie recensées, la dermatite ou dermatite digitée est la plus importante.

La maladie de Mortellaro, du nom du professeur qui a découvert cette maladie en 1972, est la version la plus représentative des dermatites existantes.

La maladie de Mortellaro serait causée par des bactéries du genre des tréponèmes. Aucun traitement sous forme de vaccin n’existe à l’heure actuelle pour la dermatite digitée.

Découverte au départ en Italie, elle est présente aujourd’hui dans le monde entier et fait des ravages en termes de pertes de lait.

La dermatite touche de manière plus ou moins importante environ 80% des élevages en France.

Le taux de dermatite digitée dans les élevages varie entre 5% et 70% du cheptel.

« Ce pourcentage est en croissance permanente. »



Les causes de la dermatite digitée sont multiples :

•    Déficit de défenses immunitaires
•    Environnement
•    Déséquilibre nutritionnel
•    Stress
•    Insuffisance de parage
•    Contagion


Des traitements souvent compliqués à mettre en œuvre.

Les traitements disponibles pour la maladie de Mortellaro peuvent être individuels et localisés sur les lésions comme les antibiotiques en pulvérisation (ex. : oxytétracycline) ou sous forme de pansement.

Ce mode de traitement est très chronophage et ne peut donc être durable que dans les élevages bovins présentant peu de cas de dermatite digitée.

Dans le cas où le nombre d’animaux atteint est important, les éleveurs mettent plutôt en place des solutions collectives comme le pédiluve, sec ou humide.

 Ces traitements de la dermatite digitée demandent un investissement en temps important pour être efficace et éviter une surinfection.

« La Biodynamie appliquée à l’élevage est facile, permet un gain de temps et une maitrise du problème de la dermatite sur le troupeau. »


« Le faible niveau de cas résiduel permet une gestion sereine de la maladie. »





Une dynamique nutritionnelle au service de l’élevage intensif ou écologique.

Nous avons abordés, les aspects bactériens et les résistances que les traitements avaient induits sur les élevages, l’importance de prendre soin du milieu dans lequel vivent les animaux et la nécessité de traiter les effluents (fumier et lisier) pour baisser la pression microbienne.

Maintenant nous allons voir l’aspect nutritionnel de l’élevage et ces incidences sur les animaux.

Depuis bien longtemps, les éleveurs, nutritionnistes et techniciens constatent dans la réalité des élevages des variations conséquentes de l’efficacité alimentaire malgré les soins et l’alimentation judicieusement prodigués aux animaux.

•    Surconsommation des aliments de base (plus d’ensilage et de concentrés)
•    Indice de consommation élevé en élevage concentré ou intensif
•    Animaux plus ou moins en état avec tendance à la déshydratation
•    Insuffisance de croissance et ou de production

L’écosystème digestif en cause

Pour assurer un bon fonctionnement, le système digestif est naturellement pourvu d’une microflore abondante (bactéries, levures, protozoaires) qui contribue à la digestion et à la transformation des aliments ainsi qu’au bon fonctionnement du système immunitaire.

A titre d’exemple, l’homme hébergerait dans son tube digestif 100 milles milliards de bactéries.

« Pour nos animaux d ‘élevage, l’équilibre de cet écosystème dépend de la non prolifération des micro-organismes nuisibles dans le système digestif. »

Ceci est d’une influence capitale sur la santé, sur la production (lait ou viande) et sur la reproduction mais aussi sur l’efficacité alimentaire et la qualité vraie des productions.

Le fonctionnement de cet écosystème est encore mal connu : les micro organismes (bactéries anaérobies du genre clostridiales et levures excessives) génèrent très souvent d’importantes quantités de gaz méthane, carbonique, hydrogène sulfuré.

A titre d’exemple, les émissions de gaz méthane sont évaluées à 16,7 m3 par an pour une brebis.

Pour nos animaux d’élevage, l’équilibre de cet écosystème dépend de la non prolifération des micro-organismes nuisibles dans le système digestif.

Nous savons que, le fait de concentrer dans les mêmes lieux, en l’absence de vide sanitaire, de réelle désinfection et d’hygiène parfaite entraine des modifications importantes de la flore digestive.

Le sujet est particulièrement sensible avec les rations à base d’ensilage d’herbe ou d’enrubannage, même de bonne qualité. On observe le plus souvent un manque d’efficacité alimentaire liée à une super prolifération des levures consommatrices de sucres rapides.


« Conditions d’élevage propices à une super prolifération des bactéries protozoaires, levures et moisissures »


L’efficacité alimentaire retrouvée

Bien entendu le respect des bonnes pratiques couramment recommandées contribuera toujours à la bonne qualité des élevages.

Dans ce contexte et en complément, HG BIOTECH, distributeur de produits alimentaires pour les animaux (bien être et confort digestif) s’inspire des propriétés des plantes dynamisées et des principes de micro-nutrition par procédé biodynamique (Rudolf STEINER et Roger PAULUS) en complément des produits Plocher.





Vaches laitières

•    Valoriser le potentiel génétique
•    Amélioration globale de la production de lait (effet persistance)
•    Bon comportement des laitières, état sanitaire et corporel
•    Qualité du lait
•    Consommation des fourrages et concentrés réduites
•    Bel aspect extérieur du pelage et de la peau
•    Des économies importantes


Génisses laitières
•    Recherche d’un développement harmonieux
•    Croissance optimisée
•    Objectif 200 kg à 6 mois
•    Précoces ; grandes solides
•    Idem pour les génisses viande et pour les broutards.

Elevage de porcs :
•    Reproduction
•    Maternité
•    Post sevrage
•    Engraissement


Poulets Label
•    Des fientes plus sèches, quasi absence d’entérite et de mauvaises odeurs d’ammoniac et d’hydrogène sulfuré. C’est l’assurance d’un bon comportement et par conséquent l’indice de consommation amélioré.


Poulets standard, pintades, canards, gibiers:
•    L’une des observations les plus importants à prendre en compte, c’est l’absence d’entérites avec litières grasses : souvent observé en élevage à cause des concentrations et présence répétée de lots successifs. Ici avec OPTION 3 M. des litières plus sèches : bien être animal et progrès technico économiques.


Dinde:
•    De même, le point le plus important consiste à réduire : déshydratation, perte de poids ou de croissance : litières humides, fermentations, gaz, ammoniac, prédispositions au stress respiratoire, maux de pates, etc.
•    Coûts élevés des soins et refaire les litières, travail supplémentaire.


Pondeuses Plein air et intensif
•    Fientes plus sèches
•    œufs plus propres
•    Dureté de la coquille
•    Rusticité, quasi absence de stress.

« Après 5 à 6 mois, taux de persistance de ponte nettement amélioré »



« La pertinence d’un programme, simple d’emploi, efficace et économique »



Pour compléter l’ensemble des critères, nos spécialistes diététiques contribuent à :

•    Une dynamique nutritionnelle dès les premières semaines d’utilisation
•    Une rusticité et un bon comportement des animaux en élevage
•    Une qualité vraie des productions


L’éleveur dispose ainsi de moyens nouveaux dans la recherche de :

•    Performance et qualité
•    Résultats technico-économiques

« La Biodynamie appliquée et l’homéopathie,  vont permettre de baisser la  pression microbienne de votre élevage, et donner à vos animaux les moyens de se défendre contre les agressions extérieures et ceci avec des moyens  naturels. »



La biodynamie et l’homéopathie  sont utilisée depuis le début du XIXe siècle chez l’homme, mais dès le début elle a montré son efficacité sur les bovins, les chevaux puis les ovins, les caprins, les porcins et enfin, les chiens et chats... En s’appuyant sur les connaissances apprises auprès des médecins et en les adaptant à pathologie animale, des vétérinaires ont mis au point des spécialités pour soigner facilement par homéopathie la plupart des maladies d’élevage.


L’homéopathie est reconnue par les autorités règlementaires de tutelle du médicament dans ses caractères d’efficacité pour l’animal et de thérapeutique non toxique et non résiduelle pour le consommateur : ce qui lui assure ainsi la première place pour soigner les élevages «bio».
Elle présente de nombreux avantages qui séduisent de plus en plus d’éleveurs aujourd’hui.


Nos protocoles spécifiques à chaque espèce, vont permettre de baisser la charge bactérienne de votre élevage,


L’essentiel en résumé : Les Stratégies de la Réussite


•    Pour atteindre vos buts dans votre élevage, vous devez profiter de l’expérience des autres. Vous éviterez ainsi les difficultés qu’ils ont rencontrées et arriverez plus facilement à ce que vous voulez.

•    Utilisez les stratégies suivantes et vous êtes obligés de réussir.


•    Stratégie n°1 : Prenez soin des litières de vos animaux, traitez les effluents.


•    Stratégie n°2 : Limitez au maximum les antibiotiques


•    Stratégie n°3 : Adoptez le protocole de la biodynamie appliquée à l’élevage



•    Stratégie n°4 : Soyez régulier et n’abandonner jamais le traitement, même si cela va mieux dans votre élevage.

•    Stratégie n°5 : N’oubliez jamais, que si votre élevage se porte merveilleusement bien, c’est parce que vous êtes un bon éleveur, méthodique et rigoureux.





Solution pour bovins et vaches laitières
Solution pour élevage de porcs
Solution pour élevage avicole
Solution pour chèvre et mouton


Pour en savoir plus appelez à ce numéro : 

Responsable Commercial :  Guy HOUSSIN
Tél: 06 42 70 32 30
Mail : infos@lgbiotech.fr
























                                   

 


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