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Aviculture

04/10/2019 - Lu 131 fois
La solution pour régler définitivement ses problèmes d'élevage !
Biodynamie appliquée à l'élevage de volailles, poulet pondeuses, dindes, pintades etc..


Aviculteurs, augmenter votre productivité ?

Option 3, la solution pour augmenter sa productivitéLa productivité en marche chez les aviculteurs



Plusieurs études font référence sur la causalité des difficultés rencontrées par les éleveurs dans leurs élevages avicoles, les entérocoques en nombre trop important chez l’animal, serait le responsable de fermentation causés par les sucres de l’alimentation.


Il existe 4 formes d’entérocoques en volaille qui se traduisent par des boiteries, de l’hétérogénéité, des nécroses à différents âges de l’animal. Benoît Sraka, vétérinaire Réseau Cristal, fait le point sur cette problématique.

« Les entérocoques (Enterococcus) sont des bactéries gram positifs, hôte normal du tube digestif.

Ce sont des pathogènes opportunistes des volailles.


Il y a 4 espèces de ces bactéries observées en volaille : l’E. faecalis qui se retrouve sur des poules/ poulettes entraîne des boiteries, arthrites et amyloidose ; l’E.hirae qui est détecté sur des poussins de 3 à 8 jours et engendre des tremblements et des méningites ; E. cecorum qui est plus souvent présent en poulet de chair à partir de 5 jours  et cause des boiteries, de l’hétérogénéité, des nécroses des têtes fémorales et des endocardites », décrit Benoît Sraka, vétérinaire Réseau Cristal, lors d’une journée technique au Zoopole de Ploufragan.


E. faecalis touche plus le poulet

L’entérocoque faecalis en poulet de chair est principalement observé durant la première semaine de vie et très souvent conjointement à E. coli. « On se demande alors lequel est responsable de la mortalité », remarque le vétérinaire.

Les indicateurs sont des animaux fatigués, qui tombent, ont un mauvais aspect général avec des plumes ébouriffées et finissent par mourir.

« Lors des autopsies, dans 1 cas sur 3 nous ne trouvons pas de lésions, 21 % présentent de l’arthrite, 18 % de la péricardite et 10 % une nécrose de la tête fémorale. »

Les indicateurs d’une présence d’E. Cecorum sur un lot sont des poulets qui tombent sur le côté, avec des difficultés à marcher, mais aussi présentant souvent des traces de griffures car ils sont moins capables de se défendre. « La nécrose de la tête fémorale est la lésion reine. »

Des traitements parfois décevants
Il existe des traitements antibiotiques qui fonctionnent en général en poulet de chair, mais en poulette et canard les rechutes sont fréquentes. »

Les constats de terrain en poulet sont une augmentation du nombre de formes cardiaques.

Mais la forme cardiaque est surement sous diagnostiquée car on autopsie rarement les sujets considérés cardiaques.
Si on le faisait on trouverait certainement autre chose. » Il y a une stagnation des formes articulaires et une diminution des formes avec spondylolisthèse.

La croissance rapide, facteur aggravant

« On détecte une récurrence de cas d’entérocoques dans certains élevages, souvent chez des éleveurs spécialisés en poulets. » Si E. cecorum est présent dans l’élevage, le facteur aggravant est la vitesse de croissance. « Les cellules se multiplient en 21 heures chez le poulet lorsqu’il faut 20 jours pour l’homme.


Une solution naturelle

Ces différentes observations et recherches, nous ont permis de bien comprendre ce phénomène et de vous proposer un complexe naturel qui va agir sur le métabolisme de l'animal et lui permettre d'exprimer tout son potentiel de productivité.

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